samedi 15 août 2026

Spiritualité : La pensée unique; régression pour une société ?

Court essai en ligne, repris intégralement de mon ancienne publication du 4 juin 2006, sur un blogue chrétiens pour «seekers». Omissions et ajouts récents entre parenthèses carrées [ ]

Des approches très religieuses en essence se déguisent en spiritualités et exercices pour se tailler une place là où foi et pratiques chrétiennes sont bannies. Texte de 2006. Image générée par IA selon les directives de Gilles B. le 15 août 2026.


Comment cette pensée unique peut elle être employée subtilement (exemples concrets) pour limiter l'expression en matière de foi? À qui profite-t-elle le plus en Amérique du Nord? Quelles sont les pratiques et croyances qui se profilent dans son sillage (ex. hindouisme utilisant la porte du yoga dans les écoles laïques du Québec)? Est-elle pour le bien des sociétés qui la nourissent? En tant que société, sommes-nous si ouverts que nous le croyons, finalement?

Mais qu'est ce que la pensée unique en matière de spiritualité? 

Actuellement, en voici la forme la plus commune (du moins au Québec): Toutes les croyances mèneraient ultimement, affirme-t-on avec le plus grand dogmatisme, à une même destinée après la mort. Ceux qui n'adhèrent pas à cet article de "foi" sont excommuniés de l'Humanité sensée et taxés d'intégrismes ou de prosélytisme. L'Index porteur du dogme, c'est souvent (par exemple) les médias, la littérature, le discours politique ou artistique; ceux-ci, étant souvent étrangement complices des nouvelles spiritualités ou religions revampées, à l'issue d'une cure de rajeunissement. Ultimement, le résultat sera qu'être polythéiste, animiste ou ésotérique c'est bien, alors qu'être monothéiste, c'est le nouveau "péché mortel".

L'effet probablement le plus pervers sera qu'être participant d'une foi qui se déclare clairement comme telle et avec des convictions précises sera digne de mépris et de stigmatisation, alors qu'une voie spirituelle ou religieuse plus fluide ou imprécise, qui est soit cachée volontairement, ou sinon méconnue comme une foi en Occident, se verra ouvrir grandes les portes fermées aux autres. Et le pire, c'est qu'on

« Je suis un ver » : un psaume d'espérance pour celui qui souffre

Si un ver de terre peut apprendre de ses souffrances, je le peux certainement aussi. Si tu t'es déjà senti méprisé et sans force, comme un ver captif de la souffrance et de l'humiliation, sache qu'un autre l'a vécu avant toi. Le Sauveur et Seigneur de tous ceux qui s'approchent de lui, par la foi-confiance en lui.

(publié initialement le 14 septembre 2009 sur mon blogue Eternite. 
Je sais que le mot hébreux pour le ver du Psaume 22 contient un grand enseignement,
mais ici je reprends simplement mon texte de 2009)

Un ver peut-il apprendre une leçon ? Réponse : Oui. 

Un psychologue raconte cette expérience faite durant sa formation:

dimanche 28 juin 2026

L’Amérique après le christianisme : Sombre enchantement du néopaganisme

Est-ce là ce qui nous attend, ou est-ce déjà là ? S'opposant au christianisme, le paganisme revient en force en Amérique : néopaganisme, sorcellerie sur TikTok, avortement célébré comme un valeur phare, rejet de l’égalité et retour des « forts sur les faibles ».  Un texte clair et percutant sur le sombre et grand réenchantement lequel est en fait, un retour du paganisme.

(#PostChristianisme #Neopaganisme #Dechristianisation #AmeriquePostChretienne #RetourDuPaganisme #ChristianismeEtOccident #CriseDeCivilisation)

Je vous prospose une traduction en français d'un court essai tiré de l'article America After Christianity Neopaganism’s Dark Enchantment. Le texte issu du milieu Catholique décrit particulièrement la situation aux États-Unis, mais peut s'apparenter en certains points à la culture au Canada, quoique que nous ne soyons pas une république et que nous n'ayons pas la même constitution. À noter que la province (état) du Québec semble avoir une longueur d'avance sur le reste du Canada en matière de néopaganisme. La foi chrétienne y a souvent présenté la loi de Dieu, mais sans la grâce, qui y a été remplacée par le sacramentalisme.

L'article America After Christianity de John Daniel Davidson est fort intéressant, mais la solution ne sera pas purement intellectuelle ou politique. 

READ the original in english : America After Christianity - Neopaganism’s Dark Enchantment | by John Daniel Davidson

(NOTE : Les notes entre parenthèses carrées [ ] et les images ont été ajoutées au moment de la traduction)


DÉBUT DE LA TRADUCTION EN FRANÇAIS

L’Amérique après le christianisme 

L’enchantement sombre du néopaganisme

«L’archevêque Fulton Sheen déclarait dans une allocution télévisée en 1974 que « nous sommes à la fin de la chrétienté », qu’il définissait comme « la vie économique, politique [et] sociale inspirée par les principes chrétiens ». « Cela est en train de finir », disait-il ; « nous l’avons vu mourir ». Un quart de siècle plus tard, le pape saint Jean-Paul II affirmait : « Même dans les pays évangélisés depuis de nombreux siècles, la réalité d’une “société chrétienne” qui, au milieu de toutes les faiblesses qui ont toujours marqué la vie humaine, se mesurait explicitement aux valeurs de l’Évangile, a désormais disparu. »

«Qu’elle ait été discutable il y a cinquante ans pour Sheen, ou en 2001 pour Jean-Paul II, cette évaluation est aujourd’hui indéniable. La chrétienté a disparu [1]. Que nous en ayons conscience ou non, l’Occident est entré dans une nouvelle ère; postchrétienne.

«Qu’est-ce que cela signifie exactement ? Pour commencer, cela signifie que la morale chrétienne ne façonnera plus notre vie publique. Cela signifie aussi que nous ne désirerons plus ni ne rechercherons des chrétiens pour occuper des positions de leadership dans la société. En réalité, nous considérerons les chrétiens sincères comme des bigots et des fascistes, inaptes à occuper des postes de confiance publique. Cette opinion a déjà été largement adoptée par la gauche mainstream, et sur certains sujets, elle est maintenant adoptée par la droite mainstream. En somme, la déchristianisation de l’Amérique signifie que la culture dominante de notre pays ne sera pas simplement laïque ou neutre à l’égard des chrétiens ; elle sera activement hostile à la foi chrétienne.

«Si une Amérique déchristianisée est hostile à la foi chrétienne, elle le sera aussi envers les idéaux et principes qui en découlent et qui en dépendent : la liberté d’expression et de religion, le gouvernement par consentement, l’égalité devant la loi, les droits humains fondamentaux. Aucun de ces éléments ne sera toléré par un ordre culturel et politique postchrétien. Ils disparaîtront en même temps que la chrétienté. Ils sont d’ailleurs déjà en train de disparaître sous nos yeux.

«La plupart des gens en Occident aujourd’hui ne s’en rendent pas compte ou ne l’acceptent pas. Mais cela se produit malgré tout. Par conséquent, notre tâche est, premièrement, d’accepter que ce changement profond est en train de se produire — et qu’il s’est même déjà produit — et, deuxièmement, de convaincre les autres de la réalité de notre situation. Ce n’est qu’alors que nous pourrons commencer à réfléchir lucidement à ce qu’il faut faire.

Parallèles avec la fin de la Rome païenne

«Il existe une comparaison historique qui peut nous aider à saisir cela. Dans The Final Pagan Generation (La dernière génération païenne), l’historien Edward Watts explique que les Romains nés au cours du premier quart du IVe siècle après J.-C. constituaient la dernière cohorte de païens romains. Ces Romains étaient

nés dans un monde où la plupart des gens croyaient que l’ordre religieux public païen des quelques millénaires précédents continuerait indéfiniment. Ils furent les derniers Romains à grandir dans un monde qui ne pouvait tout simplement pas imaginer un monde romain dominé par une majorité chrétienne.

«Lorsque leur monde s’effondra enfin, ils étaient des vieillards qui ne réalisaient pas que, pendant la plus grande partie de leur vie, ils avaient vécu dans un ordre social et religieux qui disparaissait pour toujours. Les membres les plus âgés de cette génération étaient nés dans un empire qui n’avait jamais eu d’empereur chrétien et qui avait activement réprimé le christianisme tout en persécutant cruellement les chrétiens. Ils mourraient dans un empire qui ne serait plus jamais dirigé par un empereur païen et qui ne soutiendrait plus jamais publiquement les sacrifices, les temples et les fêtes païens de l’ancien ordre romain. Ils n’avaient pas vu venir la chrétienté, et quand elle arriva, ils ne pouvaient pas croire qu’elle transformerait leur monde pour toujours.

«Il nous est utile de penser à cette génération aujourd’hui, non pas parce que notre foi chrétienne risque de connaître le même sort que le paganisme romain, mais parce que nous risquons de commettre les mêmes erreurs que la dernière génération païenne : supposer que notre société et notre civilisation survivront longtemps une fois coupées de leur source, qui a toujours été la foi chrétienne, vivante et active parmi le peuple. À mesure que le christianisme s’effacera de la vie publique en Occident, quelque chose d’autre prendra sa place. Quelque chose d’autre est déjà en train de la prendre.

«Cette nouvelle ère postchrétienne en Occident est mieux comprise comme une re-paganisation — c’est-à-dire le retour du paganisme sous une forme moderne [2]. On pourrait l’appeler néopaganisme pour l’ère technologique et numérique.

Pourquoi le paganisme ?

«Parce qu’une fois que nous atteignons la fin du matérialisme séculier — ce qui est effectivement le cas —, une forme ou une autre de paganisme, ou du moins de l’éthos païen, constitue la seule alternative au christianisme.

Différentes formes, mêmes racines

«Et que voulons-nous dire par « païen » ? Le terme peut être vague et peut-être trompeur. Le retour du paganisme ne signifie pas que nous verrons revenir ses formes antiques — on n’érigera pas de temples à Zeus ou à Apollon sur Times Square. Il prendra une forme contemporaine, adaptée à notre époque postmoderne de réenchantement.

[les images de cet article sont aoutées par YaPasDePRESSE]

Statue de Baphomet, symbole ésotérique et occulte de tradition occidentale. La statue a circulé en plein jour, aux États-Unis, pour promouvoir la libre pratique du satanisme auprès des instances politiques de divers états. Ici, sur une plateforme devant le Capitol de l'État de l'Arkansas aux États-Unis.




Rituel symbolique ou à des fins didactiques, d'un sacrifice d'enfant (États-Unis).


La politique n'échappe pas au symbolisme du Néopaganisme.



Les émissions et séries jeunesse sont infiltrées depuis des années par le retour du paganisme.



Une copie réduite et simplifiée, d'une arche d'un temple de Baal, à Palmyre (Syrie) a été assemblée et dévoilée à Washington DC en 2018. Promotion de l'archéologie ou acte intentionné ? la structure a été exposée publiquement le jour précédant les témoignages de Christine Blasey Ford et Brett Kavanaugh (présumé conservateur) devant un Comité sénatorial (source CBN, Canada, 2 octobre 2018). Un des enjeux était la recevabilité de Kavanaugh en tant que juge à la Cour Suprême. Dans le culte à Baal, des bébés étaient offerts en sacrifices humains. Certains observateurs y ont vu une référence possible face à la nomination d'un juge plus conservateur.




Ci-dessus, l'arche original qui a subsisté à Palmyre, en Syrie, avant sa destruction par ISIS. Pour certains observateurs chrétiens, l'exposition d'une copie de l'arche manifestait l'intention de proposer une arche à franchir, par les visiteurs, pour représenter un portail spirituel. Pour eux le but était d'inviter au retour ou à l'entrée officielle d'une branche du paganisme dans les villes du monde où la représentation a été exposée, dont au Capitol des États-Unis en 2018. Crédits image : © Vyacheslav Argenberg / http://www.vascoplanet.com/, CC BY 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=109711677



Ci-dessus, vue rapprochée de l'arche original qui a subsisté à Palmyre, en Syrie, avant que l'arche ne soit détruite par ISIS. Crédits image : © Vyacheslav Argenberg / http://www.vascoplanet.com/, CC BY 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=109711677



«Par exemple, considérons l’explosion de popularité des « influenceurs sorciers » sur TikTok et Instagram. Les personnes plus âgées peuvent s’en moquer, mais elles ne devraient pas. On ne saurait surestimer à quel point les réseaux sociaux influencent et façonnent réellement notre culture aujourd’hui. La sorcellerie est souvent présentée, surtout aux jeunes, comme un moyen d’empowerment et d’affirmation identitaire. On pourrait parler de sorcellerie thérapeutique. [...]

«Autre exemple : considérons l’évolution de notre discours sur l’avortement. À l’époque de Roe v. Wade, la justification de l’avortement était que l’enfant à naître n’était « qu’un amas de cellules », et que mettre fin à une grossesse n’était pas différent d’une appendicectomie. Les progrès de la technologie médicale dans les années 1980 et 1990 ont rapidement rendu cette justification intenable. On nous a alors dit que l’avortement était une réalité malheureuse du monde moderne qui, tant qu’on l’autorisait, devait être « sûr, légal et rare ».

«Aujourd’hui, nous ne nous embarrassons plus de ces fictions polies. Il y a une dizaine d’années, les militants pro-avortement ont inventé l’expression « Shout your abortion » (« Crie ton avortement »). On a dit aux femmes qu’elles ne devaient pas avoir honte d’avoir tué leur enfant à naître, que l’avortement était un bien positif, qu’il ne devait y avoir aucun stigmate social attaché à cela et qu’il fallait au contraire le crier sur tous les toits.

«Étant donné l’état actuel de la technologie médicale, il ne peut plus y avoir de débat raisonnable sur l’humanité de l’enfant à naître. Ce sont des êtres humains ; ils sont vivants ; ils peuvent ressentir la douleur ; ils peuvent même exprimer des préférences pour certains types d’aliments. Personne aujourd’hui ne prétend plus que les enfants à naître ne sont que des « amas de cellules ». Et pourtant, le consensus culturel est qu’on peut les tuer en toute impunité [dans certains états, jusqu'à la naissance ou au moment de la naissance]. Après avoir livré une guerre civile pour éradiquer l’esclavage, nous en sommes finalement venus à embrasser une nouvelle forme d’esclavage. Nous croyons que, pour défendre les droits des femmes, une classe entière de personnes doit être privée de tous droits, y compris du droit le plus fondamental : celui à la vie. Pour le dire crûment, l’avortement aujourd’hui n’est pas seulement une nouvelle forme d’esclavage ; c’est aussi une nouvelle forme de sacrifice humain, qui a toujours été une caractéristique des sociétés païennes.

«Dans sa définition la plus simple, le paganisme signifie « non chrétien », voire « antichrétien ». En effet, la vision païenne du monde est une inversion presque parfaite de la vision chrétienne. Au lieu d’un Dieu transcendant et tout-puissant régnant sur toute sa création, l’esprit païen postule une multitude de dieux immanents peuplant notre monde ici et maintenant. Au lieu d’une morale objective fondée sur le caractère donné de la création et un ordre moral fixe [3], l’ethos païen exige un relativisme moral adapté à un monde où ce qui est juste et vrai est contingent [4]. Au lieu de considérer chaque personne comme une créature dotée d’une dignité inhérente, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu et donc égale en sa nature humaine devant Dieu, le païen croit en une inégalité naturelle et fondamentale, et ne voit aucune raison pour laquelle les forts ne devraient pas dominer et exploiter les faibles. Les forts et les puissants sont naturellement supérieurs aux faibles et aux impuissants, et il est donc normal qu’ils les dominent.

«En effet, l’idée que les faibles et les impuissants sont importants, qu’ils ont une dignité égale à celle des puissants, est une idée spécifiquement chrétienne. On ne la trouve nulle part dans toute les longues annales du passé païen. C’est pourquoi les sociétés païennes, lorsqu’elles sont avancées, finissent par prendre la forme d’empires esclavagistes dirigés par une classe sacerdotale qui pratique une forme ou une autre de sacrifice humain. Cela est vrai sur de vastes étendues de temps, de géographie et de culture. De Babylone à Carthage, en passant par les Vikings de l’Europe du Nord et les empires aztèque et inca des Amériques, les cultures païennes les plus avancées pouvaient paraître différentes en apparence, mais étaient au fond identiques.

«Seule la rencontre avec la chrétienté a mis fin aux exactions de ces empires païens. Ce n’est pas le simple passage du temps. L’humanité n’a pas pu — et n’a pas — évoluer pour sortir de l’esclavage païen et du sacrifice humain. Seul le Christ a pu montrer la voie.

Une fausse trajectoire

«Le retour de l’éthos païen devrait nous indiquer que nous nous sommes lourdement trompés sur la trajectoire de la civilisation occidentale. Il devrait être clair désormais que notre société déchristianisée ne sera pas une ère de libéralisme séculier marquée par une liberté et une autonomie personnelles toujours plus grandes, par la tolérance et un esprit de « vivre et laisser vivre ». Pendant des générations, on nous a enseigné que le libéralisme séculier était le successeur naturel de la chrétienté. On nous disait que les Lumières avaient retenu tout ce qu’elles pouvaient du christianisme médiéval et que, en se débarrassant de ses croyances superstitieuses en un Dieu invisible et un cosmos enchanté, elles avaient lancé l’humanité sur la voie d’un progrès rationnel, dont l’objectif était de maîtriser la nature, de surmonter les faiblesses de la nature humaine et de créer un paradis sur terre.

«Dans la mesure où Jésus-Christ et son Évangile avaient un rôle à jouer dans cette entreprise, c’était seulement pour indiquer la voie vers une morale « universelle », accessible par la raison humaine et réalisable par le choix rationnel et la gouvernance. Le sécularisme [laïcité], un concept hérité de ces chrétiens médiévaux [qualifiés de] superstitieux, deviendrait le principe organisateur de la politique libérale. L’ère séculière [laïque] a placé sa confiance dans la science et le matérialisme scientifique comme seules sources de connaissance, et a insisté sur le fait qu’un succédané de christianisme sans Christ suffirait à maintenir l’ordre libéral.

«Mais cela ne s’est pas passé ainsi. Ce qui avait commencé aux XVIIe et XVIIIe siècles comme un projet visant à nous libérer des chaînes et des superstitions de la religion a abouti, au XXe siècle, au massacre de millions de personnes et à la création des régimes les plus tyranniques de l’histoire humaine — des régimes qui prétendaient être guidés par la science, la rationalité et un matérialisme froid et dur. Et là où il n’a pas produit de tels régimes, comme ici en Occident, il a engendré une culture de consumérisme vide, de désintégration familiale, d’avortements de masse, de confusion sexuelle, d’isolement, d’irréligion, d’hédonisme et de désespoir.

«Il s’est avéré que le libéralisme, lui-même produit de la civilisation chrétienne, ne pouvait pas survivre coupé de sa source, qui a toujours été le christianisme. Ce qui est devenu évident, ici, à l’aube du XXIe siècle, c’est que nous, en Occident, avons vécu du capital de la chrétienté, en épuisant le dépôt de notre civilisation chrétienne sans le reconstituer. Et maintenant, le capital est épuisé.

Retour aveugle en arrière

«Donc non, l’avenir de l’Occident postchrétien ne sera donc ni séculier [laïc] ni libéral. Il ne sera pas non plus athée ou matérialiste, du moins pas entièrement. Le matérialisme et l’athéisme, nous le voyons déjà, ne parviennent pas à donner à l’homme la nourriture spirituelle dont il a besoin par nature. Ayant banni et prétendument dépassé la religion chrétienne, nous sommes maintenant occupés à en trouver une nouvelle pour combler le vide au cœur de notre civilisation. En bref, nous nous engageons dans un grand réenchantement. [5]

«Mais le réenchantement, dans ce contexte, signifie surtout un sombre enchantement. Les anciens dieux reviennent, sous de nouveaux noms et sous de nouvelles formes. Bien sûr, ils ne sont jamais vraiment partis ; ils se sont simplement cachés pendant que nous nous bercions de l’illusion que nous les avions dépassés et bannis, ayant évolué pour comprendre le monde en termes strictement matérialistes et scientifiques.

«Nous pensions que les anciens dieux n’étaient que de simples histoires que l’humanité se racontait dans son enfance, tout comme l’histoire chrétienne était une fiction que nous nous racontions à l’adolescence [de l'humanité]. Une civilisation pleinement mature n’avait plus besoin de ces choses. Nous avions « percé à jour » ces croyances et compris enfin que les seules choses vraies, les seules choses réelles, étaient celles que nous pouvions mesurer avec nos instruments, celles que nous pouvions quantifier.

«Mais nous nous trompions. Il s’avère que la vision rationaliste et matérialiste du monde nous laisse froids et insatisfaits, tout comme la poursuite de la richesse et du confort ne parvient pas à nous combler. Nous désirons une connexion avec quelque chose de réel, et nous ressentons, au plus profond de nous, que le monde spirituel est réel.

«Et il est réel. C’est une chose que le monde païen et la chrétienté ont en commun. Mais ayant perdu notre foi chrétienne, et cherchant maintenant une forme ou une autre d’enchantement, nous retournons à l'aveuglette vers le passé païen, avec tout son sang, son feu et sa violence.

Le véritable enjeu

«La résurgence de l’éthos païen a donc des conséquences qui vont bien au-delà de la ruine de vies individuelles, car il est totalement incompatible avec quelque chose comme le constitutionnalisme américain ou la république américaine. Pour comprendre pourquoi, il faut reconnaître que le principe américain selon lequel tous les hommes sont créés égaux est une affirmation religieuse, et plus précisément chrétienne.

«Autrement dit, les Pères fondateurs américains [6] n’étaient pas des sécularistes [laïques]. Ils n’ont cru que tous les hommes sont créés égaux que parce qu’ils croyaient que nous sommes tous les enfants de Dieu, créés à son image. Tout notre système de gouvernement découle de cette croyance ; sans elle, tout le système s’effondre. L’idée que chaque personne est d’une certaine manière sacrée, portant l’imago Dei, est « évidente par elle-même » seulement pour une conscience morale formée et éveillée par les enseignements du christianisme au fil des millénaires — enseignements que nous, chrétiens, croyons venir du Christ lui-même.

«La fondation américaine n’est donc pas compréhensible en termes strictement laïques et rationalistes. Notre nation repose sur une proposition concernant la nature de Dieu et de l’homme. À ce niveau très fondamental, l’Amérique est une nation chrétienne [7].

«Mais si ce principe est écarté ou rejeté, comme c’est le cas à notre époque, alors tout ce qui viendra après ne sera plus l’Amérique. Cela pourra s’appeler l’Amérique, cela pourra même utiliser le vocabulaire familier des droits et des libertés, mais ce ne sera pas l’Amérique. Les revendications du libéralisme concernant les droits de l’homme et la dignité sont vides de sens sans la religion dont elles sont issues. L’idée que l’on puisse avoir l’un sans l’autre est une illusion pernicieuse, et plus tôt nous nous en débarrasserons, mieux ce sera.

«Pour le dire clairement, nous serons soit une nation fondée sur des revendications chrétiennes sur ce qu’est l’homme et sur la manière dont la société doit être ordonnée à la lumière de cela, soit nous reviendrons à un état sociétal qui existait avant le christianisme, fondé sur des affirmations païennes sur l’homme lesquelles posent une vision très différente de la manière dont une nation doit être ordonnée.

«Le conflit n’est donc pas entre le sécularisme et le christianisme, ni entre le libéralisme et le christianisme. Le sécularisme et le libéralisme sont tous deux des créations de la chrétienté, et à mesure que la chrétienté s’efface, ils s’effaceront aussi. Il n’y aura tout simplement plus de base pour leurs affirmations d’égalité et de dignité humaines, tout comme il n’y en avait pas dans la Rome païenne.

«Le conflit oppose une vision païenne du monde à une vision chrétienne. Et le principe au cœur de la vision païenne est que tous les hommes ne sont pas créés égaux ; ils ne sont pas dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables. C'est une proposition qui provient d'un ordre plus ancien, préchrétien. Elle déclare que certains hommes sont par nature des esclaves et d'autres des maîtres. L'inégalité est inhérente à notre nature et devrait donc se refléter dans notre gouvernement et nos lois.

«Ayant rejeté le christianisme, qu’avons-nous, nous en Occident, à opposer à ces affirmations païennes ? Rien.

Pas de foi, pas de république

«Pour combattre le retour du paganisme, les chrétiens en Amérique devront abandonner la fausse idée, trop longtemps embrassée en Occident, selon laquelle la religion est une affaire purement privée, qu’il doit y avoir un « mur de séparation » entre notre religion et notre vie politique. Nous devons affirmer, sans complexe, que la vie publique de ce pays doit être façonnée par la morale chrétienne et ordonnée selon ses préceptes, comme ce fut le cas pendant la plus grande partie de l’histoire de notre nation.

«Sans la foi chrétienne, vivante et active parmi le peuple, il ne peut y avoir de république américaine [8], car il n’y aura plus de base pour la proposition qui est à son cœur : que tous les hommes sont créés égaux. Ce principe, pour être claire, exige le christianisme et tout ce qui l’accompagne.

«Si nous voulons sauver notre république, nous devrons donc redevenir un peuple chrétien. Il ne suffira pas de remporter une élection, d’obtenir une décision favorable de la Cour suprême ou de bricoler une coalition majoritaire au Congrès. Cela exigera une reconversion du peuple américain et une refondation de la république. Et nous devons être réalistes : cela ne se fera pas au cours de la vie de quiconque est vivant aujourd’hui. Cela prendra des générations [9]. 

«Cela signifie que la route sera semée d’embûches, mais ce n’est pas un appel au désespoir. Le seul fondement solide de l’espoir, dans cette situation, est d’être honnête sur ce qui s’est passé et sur ce qui doit être fait maintenant. Sans une vie publique façonnée par le christianisme, il ne peut y avoir de république américaine. Coupée de notre foi chrétienne, notre civilisation est en train de mourir. Telle est la vérité pure et simple, que, au fond d’eux-mêmes, tous les hommes de foi et de bonne volonté savent être vraie.

«Qu'il en soit ainsi. Comme l'écrivait G. K. Chesterton dans L'Homme éternel : " La chrétienté a connu une série de révolutions et, à chacune d'elles, le christianisme est mort. Le christianisme est mort à maintes reprises et est ressuscité ; car il avait un Dieu qui connaissait le chemin pour sortir du tombeau." »

FIN DE LA TRADUCTION


COMMENTAIRE ET NOTES DU TRADUCTEUR : Gilles B. de YaPasDePRESSE

La solution ne sera ni purement intellectuelle, ni purement politique

Image de la reine Esther, jeune. Esther était d'origine juive, faisant partie du peuple de la diaspora Perse, lequel par son intervention a évité miraculeusement le génocide dans toutes les provinces de l'empire. On trouve le récit du complot mortel et de la délivrance dans le livre biblique d'Esther. Image générée par IA, selon les critères définis par Gilles B.

La jeune reine Esther et Mardochée : une inspiration face à un projet maléfique

La situation décrite aux États-Unis ressemble au temps de la jeune reine Esther, une exilée d'Israël recrutée à la cour royale de l'empire perse, dont le peuple était l'objet d'un complot en vue de son extermination, selon le récit biblique. Il y eut à la fois une prise de conscience spirituelle du danger et des essentielles actions concertées (entre autre avec son cousin et tuteur Mardochée), en commençant par reconnaître le besoin inévitable de l'intervention divine (appel au jeûne et prière devant Dieu par le peuple menacé, leadership, actions). Il fallut l'incontournable démarche concrète pour nommer et dénoncer le plan en cours basé sur un décret non annulable (parrainé par Haman, un homme très riche et conseiller du roi). Le plan actuel, conscient ou non selon les porteurs et idées promues, a pour effet une tentative postmoderne de plus en plus évidente: déchristianiser la société, le politique et la vie publique, alors que l'ethos païen; les valeurs, croyances et pratiques païennes, sont en train de s'approprier, par la tricherie, l'espace politique, éducatif, scientifique, économique, juridique, etc.

L'Histoire de la révolte contre l'Éternel Dieu se répète de façon cyclique, même sous la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ. Chaque fois que l'humanité rejette sciemment le Dieu incarné et annoncé par Jésus, il suffit de deux ou trois générations pour qu'une société se dégrade moralement. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que la confiance (s'appuyer) sur la seule sagesse humaine et sur le pouvoir des plus forts qui au lieu de servir les autres, les dominent (élitisme narcissique incontournable), fait justement partie du problème. Et souvent, la foi chrétienne vivante devenue dégradée et déclinée sous une forme religieuse légaliste et sans puissance, fait ou a fait, aussi partie du problème. C'est ce qui arrive quand l'Église présente la loi de Dieu, sans sa grâce et sa compassion assurées par sa Nouvelle Alliance, mais aussi sans présenter le repentir devant la très sainte nature de l'Éternel Dieu, le JE SUIS, de la Bible.

Il en est ainsi aussi parce que les justes combattent selon les règles et standards de Dieu, alors que l'autre, l'adversaire, est viole les règles, comme un boxeur avec une pièce de métal dans son gant de boxe et qui a corrompu l'arbitre... Il faut alors discerner et trouver un arbitre juste. 

CONCLUSION PROPOSÉE

La solution n'est donc pas purement politique, mais un retour à la présence et sous la grâce et le sang de Jésus. C'est lui qui, à la croix, a pris nos malédictions sur lui, afin que le jugement de la loi passe au-dessus de ceux qui répondent oui à son invitation RSVP au salut. Pour utiliser une image, le sang des agneaux consommés à la première Pâque fut aspergé sur les linteaux et poteaux des portes des maisons des Hébreux captifs en Égypte. Le résultat fût que l'ange exterminateur ne pouvaient entrer dans leurs maison et que la crainte fût si grande, que les Égyptiens poussèrent le pharaon à laisser partir les esclaves Hébreux, avec beaucoup de richesses. Christ sacrifié est le véritable Agneau de Dieu sans tâche, sans péché. Cette dixième plaie était le sommet du jugement, par lequel chaque maison (cellule familiale) égyptienne vit la mort de son fils aîné.

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1.    En fait, pas totalement, car la foi chrétienne peut prendre des formes et manifestations différentes de ce que l'Amérique du Nord a principalement connu aux entre les 18e et 20e siècles. Disons que si l'on parle de christianisme en tant que culture (grande tradition) on peut dire que oui. En fait, le véritable bug de l'an 2000, pendant que tout le monde regardait ailleurs, là où les médias nous disaient de regarder, aura probablement été la fin de la culture chrétienne, au sens de christianisée.

2.     Postmoderne, dans les faits.

3.     Un système moral pérenne, absolu, au-dessus de l'autorité humaine dans sa valeur et dans le temps

4.     N'a pas la même application pour tous

5.    Un retour du magique (sorcellerie et sorts, gnosticisme, rites initiatiques, etc.) mais il semble que ceux-ci seront plus assumés (davantage publics ou davantage promus).

6.     Les fondateurs de la Constitution des États-Unis

7.     Les États-Unis sont une «nation chrétienne» du point de vue de la Constitution, par son origine, et du point de vue d'un grand nombre de citoyens

8.    L'article décrit la situation aux États-Unis. Bien que des éléments sociétaux soient comparables avec le Canada dans nos valeurs fondatrices, on ne peut y transposer en tout point ce qui est décrit ici par l'auteur. Mais l'on peut au moins, s'en inspirer pour discerner les temps.

9.     Cela suppose que le monde n'entre pas dans une nouvelle ère avant. Car des options possibles il y a une ou deux générations, pourraient bien n'être plus réalisables si le monde est entré dans une autre réalité, du genre où Dieu serait déjà intervenu dans l'Histoire humaine, avec une autre option; exemple celle de retirer les chrétiens et laisser le monde sans Christ terminer sa déchéance et s'entre-déchirer.

samedi 2 mai 2026

La puissance de la proclamation - quelques notes d'un exposé de Derek Prince

Il y a plusieurs années, Derek Prince, un homme de Dieu qui a exercé un ministère d'impact a exposé le pouvoir de proclamer la Parole par la foi. Il s'agit de proclamer les Écritures, de manière audible, avec une conscience pardonnée et avec foi. 

Les véritables croyants doivent apprendre à confesser la Parole de Dieu qui aide à grandir dans la foi, en œuvres et en autorité. Ce sermon de Derek Prince, intitulé « The Power of Proclamation » (en français : « Le Pouvoir de la Proclamation »), a été prononcé en octobre 1990 à Fort Lauderdale, en Floride (États-Unis).


Voici des notes que j'ai rédigées, extraites des points forts de son sermon. 

Notez bien : il ne s'agit pas d'une transcription de son sermon, mais d'un condensé que j'ai préparé pour pouvoir le consulter rapidement au besoin, particulièrement pour les textes bibliques utilisés et consolidants pour la foi : 

Document texte (.PDF) : Puissance de la proclamation - Derek PRINCE


Ci-dessous, la vidéo que vous pouvez faire traduire en quelques langues audio, à partir des paramètres.

Le sermon a été trouvé sur la chaîne francophone Derek Prince Ministries France 

@DerekPrinceMinistriesFrance


Source de la vidéo : https://www.youtube.com/@DerekPrinceMinistriesFrance


Je crois important de vous partager mes notes écrites: Je peux aujourd'hui vous déclarer, par conviction: 

Il y a un temps pour prier, un temps pour supplier, un temps pour intercéder pour les autres, un temps pour étudier la Parole, un temps pour servir, mais AUJOURD'HUI est un temps primordial pour prendre autorité en s'appropriant et déclarant à haute voix et avec conviction, ce que disent les Saintes Écritures; la Parole de Dieu. Il faut que les enfants de Dieu; les hommes et les femmes de Dieu, arrêtent de se laisser secouer par l'ennemi de leurs âmes, les adversaires du Christ, pour enfin avancer et utiliser l'arme offensive, qu'est la proclamation de la Parole de Dieu. Si l'adversaire vous hait, sachez que c'est qu'il hait Jésus-Christ. Haïssant Christ, le Père Éternel et l'Esprit Saint, le diable et ses agents (esprits et humains), veulent détruire tout ce que Dieu aime. Leur arme principale et peu coûteuse est le mensonge. Si vous ne vous battez pas avec l'autorité que Dieu vous donne en lui, dans ce monde-ci, vous vous exposez à croire au mensonge et à vous désagréger spirituellement. (Gilles B.)


POUR CONSULTER MES NOTES : 

Document texte (.PDF) : Puissance de la proclamation - Derek PRINCE


Jésus a déclaré, concernant la haine à l'égard des chrétiens :
«Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé. Si je n'étais pas venu et que je ne leur aie point parlé, ils n'auraient pas de péché; mais maintenant ils n'ont aucune excuse de leur péché. Celui qui me hait, hait aussi mon Père. Si je n'avais pas fait parmi eux des œuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché; mais maintenant ils les ont vues, et ils ont haï et moi et mon Père. Mais cela est arrivé afin que s'accomplisse la parole qui est écrite dans leur loi: Ils m'ont haï sans cause.» (https://www.bible.com/fr/bible/106/JHN.15.18-25.NEG79)

dimanche 14 décembre 2025

Puissant témoignage : Fouzia, femme d'origine berbère, rencontre Jésus

Fouzia est une mère kabyle d'origine berbère (1). Elle a confié sa vie à Christ qui l'a appelée, transformée et bénie, d'une manière étonnante, non seulement elle, mais sa famille. Le Seigneur s'est révélé à elle trois nuits consécutives. Un témoignage puissant qui révèle que Jésus a tout pouvoir dans le Ciel et sur la Terre. J'ai capté cette vidéo en septembre 2025 au Québec.


Écoutez et partagez son précieux témoignage personnel sur la grandeur du Christ (Messie) Jésus (Yeshua).


 
Les hommes mauvais peuvent arrêter des hommes, mais ils ne peuvent pas arrêter l'œuvre de Dieu. Et dans leur résistance haineuse contre l'Esprit de Dieu, en refusant de se repentir et en voulant empêcher les gens d'entrer librement dans le royaume de Dieu (vivre dès ici bas en relation avec le Père, par Jésus et par l'Esprit), ces hommes ne font qu'accumuler un plus grand jugement sur eux-mêmes.

Matthieu 28:18 : «Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.»

https://www.bible.com/fr/bible/106/MAT.28.18.NEG79


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1.    Fouzia est Kabyle, de la région algérienne de la Kabylie. Elle est du peuple berbère. Les berbères ont été convertis à l'islam par la force. Le régime algérien a fermé les églises mais Jésus lui-même se révèle maintenant directement aux gens, dans sa grâce, sa compassion et son autorité.

lundi 22 septembre 2025

TOUTES LES VIES COMPTENT (ALL LIVES MATTER)

C'est ici la patience de Dieu. Il ne veut pas que quiconque périsse, mais que tous parviennent à la repentance et ainsi à la Vie abondante.

Toutes les vies sont importantes (all lives matter) ! Mais les troubles et désordres qui agitent tous les recoins du monde en ce moment constituent la partie visible d'une grande agitation spirituelle du diable et de ses agents. Ils savent qu'il leur reste peu de temps.

Cela, en se généralisant, nous rappelle que la fin de la patience de Dieu sera proche, avant la venue du Royaume de Dieu. Il nous livre à nos inaptitudes à gérer le monde. Et le chaos s'intensifie. pour nous montrer notre perte de capacités. Il a donné la Terre aux êtres humains (Psaumes 115:16), mais l'homme a abandonné les instructions reçues et a renié l'autorité divine. Sa gestion devient égoïsme et folie. Les incompétents arrivent au pouvoir, pour être manipulés par des pouvoirs cachés.
Voici l'une des choses que la Parole de Dieu dit à propos de notre petite planète, lorsque le moment viendra où les habitants de la Terre refuseront massivement de se repentir et de revenir à Dieu. Lorsqu'ils ne voudront plus du vrai Dieu présenté par Jésus, la paix sera retirée de la Terre, mais avec des avertissements préalables, à cause de son amour.
Apocalypse 6:
3 « Et quand il eut ouvert le deuxième sceau, j'entendis la deuxième bête dire : Viens et vois. »
4 « Et un autre cheval, roux sortit ; et celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée. »


Dans cette vision apocalyptique, l'apôtre Jean, détenu sur une île à cause de sa foi en Christ, a vu, il y a plus de 1900 ans, un avenir sombre où les hommes auront rejeté la volonté de Dieu.

À cause de son grand Amour et de ses compassions, Dieu aura permis des avertissements préalables, comme nous le voyons actuellement avec du désordre, manifesté ou latent, par toute la Terre (ex. sociétés rongées par la destruction de l'économie, drogues destructrices, jeune génération captive des technologies, ...). Nous voyons aussi des tensions ou conflits dans le monde entier. Ce sont des signes pour nous inciter à se remettre dans la foi, sous l'autorité du Père éternel, que Jésus est venu nous montrer.

Certaines personnes ne se réconcilieront à Dieu qu'à travers de grandes calamités. Beaucoup, dont le cœur spirituel sera devenu trop insensible, comme de la pierre, seront incapables de se repentir. Mais il n'est pas nécessaire qu'il en soit ainsi pour toi. D'autres se convertissent, partout, en voyant la désagrégation qui affecte les sociétés avec, la complicité des gouvernements et des autorités.

Ils invoquent le nom de Jésus pour être pardonnés et sauvés par Celui qui a livré sa vie pour nous libérer de la malédiction qui pèse sur ce monde déchu.

2 Pierre 3: 9 « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de sa promesse, comme certains le croient, mais il use de patience envers nous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous parviennent à la repentance. »

La fin des temps (de l'espace temps) est en fait un commencement, un passage pour ceux qui sont venus à Christ pour être sauvés. C'est ici la patience de Dieu. Il ne veut pas que quiconque périsse, mais que tous parviennent à la repentance.

Invvoquez-le tandis qu'il est proche, car la Nuit vient.

lundi 24 mars 2025

Témoignage «Entre l'occultisme et l'Insaisissable Père Éternel» - Un homme du Québec témoigne

Témoignage de Gilles Bernier via le ministère Crois-tu.ca en version entrevue. Québec, Canada. 2025. 


INTRODUCTION

Originaire d’un village de la Gaspésie au Québec, je suis cadet de trois sœurs, né de l'insistance de mon père pour avoir un fils, alors que ma mère aurait voulu faire carrière après 2 ou 3 enfants. Travaillant au loin sur les grands chantiers des barrages hydroélectriques, se sacrifiant pour pourvoir à notre vie matérielle, mon père était généralement absent de la maison.

Ma mère, femme organisée, vaillante, perfectionniste, une ex enseignante d’école de rang, aurait voulu, après 2 ou 3 enfants, actualiser sa formation pour faire carrière en enseignement dans le système régulier. Après trois sœurs plus âgées et deux ou trois fausses couches, dont un «grand frère», mort-né en développement avancé, je suis arrivé sur le tard. J'ai réalisé longtemps plus tard, que s'il avait vu le jour, je n'aurais probablement pas existé. Je me demandais donc parfois: «Comment aurait-il été ? Aurait-il été hostile ou ami?» 

Entrave au rêve professionnel de ma mère et vivant dans une petite rue à l'écart, j’ai été peu socialisé dans la petite enfance et l'enfance. Mon père est finalement revenu des chantiers pour de bon, malade, avec une faiblesse, l'alcool. N'ayant pas appris les relations et la confiance dans l'âge où cela est essentiel, j'étais d'une certaine manière handicapé socialement, aimant les gens, mais ne sachant pas comment connecter avec les autres. J'en souffrais énormément intérieurement. Il m'a semblé qu'il y avait une providence qui veillait à ce que j'aie des amis, même après un déménagement suivant un drame dans la famille. Ma jeune vie, jusqu’à 20 ans, sera une errance entre l’attraction de l’occulte et l’appel de l’insaisissable Père éternel. Mais un jour, Jésus frappa à «ma porte», la porte de mon cœur spirituel, et me plaça devant une décision...»

mercredi 26 février 2025

Témoignage chrétien de Gilles Bernier de Québec au Canada : Un Voyage de la Rébellion à la Relation


Témoignage de vie (vidéo). Gilles Bernier. Février 2025; donné en direct sur Zoom à Crois-tu.ca le 8 février 2025).

Originaire d’un village en Gaspésie, dernier né après trois sœurs, Gilles est le fruit de la volonté de son père d'avoir un garçon. Généralement absent du foyer familial dans les années ‘60, ce père ouvrier travaillait sur les chantiers Outarde et Manic, liés aux barrages hydro-électriques. Il pourvoyait avec beaucoup de sacrifices à la vie matérielle, somme toute très sobre, de sa famille. À cette époque, les réseaux comme Facebook et autres n'existaient pas. Les enfants voyaient rarement leur père. Sa mère, une femme organisée, vaillante, bonne administratrice et perfectionniste, une ex jeune enseignante d’école de rang, aurait voulu poursuivre sa formation (mise à niveau) et faire carrière dans l’enseignement régulier. Mais l'insistante du père pour un fils constituait l'un des facteurs qui l'en entravait. Il aura fallu la naissance de 3 sœurs avant lui et deux ou  trois fausses couches, dont un garçon perdu en âge avancé de développement (mort né), avant que Gilles voit le jour.

Entrave au rêve de sa mère, il été peu socialisé, passant les premières années de son enfance dans un environnement très strict, dans une petite rue isolée. Par la suite, sa vie jusqu’à 20 ans sera une errance entre l’attraction de l’occulte et l’appel de l’insaisissable Père éternel, dont l'amour allait le surprendre à un moment inattendu. Il venait de confesser que Dieu n'existe pas quand l'incontournable est arrivé.

lundi 18 novembre 2024

«How Many Kings » Chant chrétien sur la Nativité de Jésus en ce monde de souffrances

Je suis étonné que des chrétiens disent que la Nativité ne soit pas une fête chrétienne. Tout le Ciel s'est réjoui de l'arrivée en ce monde de Dieu le Fils unique, Jésus le Messie. Si une fête chrétienne devient commercialisée, cesse-t-on de la célébrer? Quand l'Église dort dans l'Histoire du monde durant l'ère de la grâce, l'ennemi vient semer de la mauvaise semence dans le champ de Dieu.

Extrait de l'Évangile selon Luc, chapitre 4

6 Or, durant leur séjour à Bethléhem, arriva le moment où Marie devait accoucher. 7 Elle mit au monde un fils : son premier-né. Elle lui mit des langes et le coucha dans une mangeoire parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la pièce réservée aux hôtes.

8 Dans les champs environnants, des bergers passaient la nuit pour garder leurs troupeaux. 9 Un ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Une grande frayeur les saisit.

10 Mais l’ange leur dit : N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. 11 Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur. 12 Et voici à quoi vous le reconnaîtrez : vous trouverez un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire.

13 Et tout à coup apparut, aux côtés de l’ange, une multitude d’anges de l’armée céleste qui chantaient les louanges de Dieu :

14 Gloire à Dieu au plus haut des cieux !

Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.

15 Quand les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent l’un à l’autre : Allons donc jusqu’à Bethléhem pour voir ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.

             (extrait de l'Évangile selon Luc, chap. 4)

Dans cet esprit de réjouissances célestes pour tous ceux qui ont reçu le Fils dans leur cœur spirituel, je partage ce chant chrétien, avec les paroles en anglais. Mon coup de cœur pour Noël cette année, bien que ce ne soit pas un champ nouveau, je l'ai vraiment découvert récemment.

jeudi 19 septembre 2024

L'Esprit de Dieu révèle-t-il une tromperie économique majeure ?

C'était un jour ouvrable, car je devais me lever pour aller travailler, mais m'étais rendormi après une mauvaise nuit de sommeil. J'estime la date vers la première semaine de septembre 2024. Je dormais et soudain, j'ai clairement entendu 2 mots en esprit. Ceci m'a réveillé et je suis sorti du lit précipitamment. Ce n'est pas la première fois que ce genre de chose arrive. 


En septembre 2024, j'entends «FAUSSE ÉCONOMIE !»

J'ai immédiatement le sentiment qu'il faut avertir, mais qui, comment et quand? Je me lève alors en vitesse, car il faut vite me préparer pour partir travailler et je comprends presqu'instantanément ceci : l'Économie ou l'état de l'Économie, l'Économie telle qu'elle nous est présentée à ce moment-là (médias, analystes économiques), est une fausse représentation. Le résultat est un mensonge. L'erreur apparente est une ruse pour certains, pour gagner du temps et faire durer la situation pour un intérêt ou des intérêts quelconques. Et la fausse représentation peut relever de l'ignorance ou de l'incompétence, pour d'autres.

Je comprends deuxièmement, que la réalité ne pourra pas rester cachée et que l'état de l'Économie deviendra sous peu une réalité incontournable. 

Ensuite, il est clair ce matin-là, qu'il n'est pas question d'une situation dans les prochaines années, mais que la «FAUSSE ÉCONOMIE !» est déjà présente et latente mais bien là et présente. Elle nous est seulement cachée.

Voilà. 

Maintenant, si c'est bien une révélation (je vous exhorte à chercher la face du Seigneur là-dessus),  pourquoi le Seigneur avertirait-il à l'avance ? 

  • Pour se glorifier certainement et montrer qu'il connaît tout ce qui est caché et la méchanceté du cœur spirituel des hommes,
  • mais encore, peut on changer quelque chose? 
  • Il me semble, en toute humilité, que c'est afin aussi, en des temps troubles et AVANT les temps troubles, de nous pousser à se préparer en esprit afin de trouver dans notre Seigneur, le temps venu, la paix au-dessus de toute intelligence, et de chercher en lui la solution, afin d'agir comme des représentants de Dieu sur la Terre au temps convenable; être comme un phare pour sa famille, ses proches et pour le monde (les nations).

Sur le pourquoi de la tromperie économique

Pour le reste, voici ce qui m'est ensuite venu à l'esprit, mais qui peut être une explication purement humaine. Il m'a semblé, dans les minutes, les heures et les jours qui ont suivi, que le mensonge sur une crise cachée mais présente pourrait possiblement devoir perdurer au moins jusqu'aux élections américaines de novembre 2024. Il est fort possible que l'on veuille faire croire aux nord-Américains et plus largement, aux citoyens et investisseurs occidentaux, que l'Économie va bien, sous les actuels gouvernements. Il me semble aussi que la tromperie n'est pas uniquement nord-américaine.