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dimanche 14 décembre 2025

Puissant témoignage : Fouzia, femme d'origine berbère, rencontre Jésus

Fouzia est une mère kabyle d'origine berbère (1). Elle a confié sa vie à Christ qui l'a appelée, transformée et bénie, d'une manière étonnante, non seulement elle, mais sa famille. Le Seigneur s'est révélé à elle trois nuits consécutives. Un témoignage puissant qui révèle que Jésus a tout pouvoir dans le Ciel et sur la Terre. J'ai capté cette vidéo en septembre 2025 au Québec.


Écoutez et partagez son précieux témoignage personnel sur la grandeur du Christ (Messie) Jésus (Yeshua).


 
Les hommes mauvais peuvent arrêter des hommes, mais ils ne peuvent pas arrêter l'œuvre de Dieu. Et dans leur résistance haineuse contre l'Esprit de Dieu, en refusant de se repentir et en voulant empêcher les gens d'entrer librement dans le royaume de Dieu (vivre dès ici bas en relation avec le Père, par Jésus et par l'Esprit), ces hommes ne font qu'accumuler un plus grand jugement sur eux-mêmes.

Matthieu 28:18 : «Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.»

https://www.bible.com/fr/bible/106/MAT.28.18.NEG79


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1.    Fouzia est Kabyle, de la région algérienne de la Kabylie. Elle est du peuple berbère. Les berbères ont été convertis à l'islam par la force. Le régime algérien a fermé les églises mais Jésus lui-même se révèle maintenant directement aux gens, dans sa grâce, sa compassion et son autorité.

mercredi 28 janvier 2015

C'est le temps de changer

L'intention c'est bien. Obéir c'est nécessaire. Il est temps de changer quand on peut encore dire «aujourd'hui». Nul ne peut présumer ce que sera son lendemain. Je me rappelle cette parole que Jésus a utilisée pour illustrer une vérité sur les actions en lien avec l'intention.

«Jésus dit encore : « Qu’est-ce que vous pensez de cette histoire ? Un homme a deux fils. Il dit au premier : “Mon fils, va travailler aujourd’hui dans la vigne.” Le fils répond : “Je ne veux pas.” Plus tard, il regrette sa réponse et il y va. Le père dit la même chose au deuxième fils. Le fils répond : “Oui, père, j’y vais.” Mais il n’y va pas. Lequel des deux fils a fait la volonté du père ? » Les chefs religieux lui répondent : « C’est le premier. » Jésus leur dit : « Je vous le dis, c’est la vérité : les employés des impôts et les prostituées entrent avant vous dans le Royaume de Dieu.» (Matthieu 21:28-31)

Les employés de l'impôt étaient, aux yeux des Juifs, des gens de leur communauté devenus des traîtres à la solde de l'occupant romain. Les prostituées étaient jugées méprisables, ou indignes de vivre, par les gens les plus religieux qui se croyaient sans faute. Pourtant, Jésus leur dit que ces derniers les dépassent dans le royaume de Dieu. De quelle manière? Lors qu’après avoir mal commencé, ils changent de direction et entrent dans la volonté de Dieu, ils devancent les gens qui pensent connaître Dieu et qui s'appuient sur leur propre justice ou leur perception faussée d'eux-mêmes. 

Nénuphar, parc du Domaine Maizeret, Québec, 2010


Nous aussi pouvons, après avoir dit non, changer notre attitude et accepter d'entrer dans la volonté de notre Dieu. Si nous entendons sa voix, n'endurcissons pas nos cœurs. D'autant plus que les jours avancent, nous devons tenir compte de cette parole. 

Il y aura des conséquences pour tout homme négligeant ou qui persiste à se moquer de Dieu et à mépriser ses paroles


Car n'est-il pas aussi écrit:

« Vous m’appelez : “Seigneur ! Seigneur !”, mais vous ne faites pas ce que je dis. Pourquoi donc ? Celui qui vient à moi, qui écoute mes paroles et m’obéit, je vais vous montrer à qui il ressemble : il ressemble à quelqu'un qui construit une maison. Il a creusé la terre, il a creusé profondément, et il a posé les fondations sur de la pierre. Au moment de l’inondation, les eaux de la rivière se jettent sur cette maison, mais elles ne peuvent pas la faire bouger. En effet, la maison est bien construite. Mais celui qui écoute mes paroles et ne fait pas ce que je dis, voici à qui il ressemble : il ressemble à quelqu’un qui a construit une maison sur le sol, sans faire de fondations. Quand les eaux de la rivière se jettent sur elle, la maison tombe tout de suite, elle est complètement détruite ! » (Luc 6:46-49)

Notre Seigneur nous dit ainsi, ne soyons pas de ceux qui écoutent seulement, mais méprisent ses paroles. Car alors, demande Jésus, pourquoi osez-vous prétendre que je suis votre Seigneur (Maître)? Et il y aura des conséquences pour tout homme négligeant.

Si nous pouvons dire aujourd'hui (Hébreux 3:13), il est temps de changer immédiatement, sans remettre à plus tard. Qui sait ce que nous réserve demain, ou même cette nuit? Et même si nous vivons, qui sait comment sera notre disposition, dans les difficultés ou dans la facilité?

dimanche 21 septembre 2014

«Vis au présent», dit DIEU le grand «JE SUIS» (I AM)

Nous avons reçu un signet avec une pensée profonde à l'Église. Je partage cette exhoration avec vous. Ce «JE SUIS» c'est le Dieu dans l'éternel présent (hors du temps); le JE SUIS qui veut être avec toi au présent; AUJOURD'HUI. Demande lui simplement.

Un peu de contexte

Moïse a fui l'Égypte après avoir tué un Égyptien qui maltraitait un esclave hébreu. Celui qui a été adopté par la fille de Pharaon et élevé à la cour est devenu fugitif et est berger au pays de Madian. Les enfants d'Israël sont esclaves et ont multiplié beaucoup. Lorsque visité par Dieu qui se manifeste sous forme d'un feu qui ne consume pas, Moïse lui demande son nom.
«Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je? Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle "je suis" m'a envoyé vers vous» (Exode 3:13-15).
L'Éternel se présente lui-même comme le Dieu qui vit hors du temps et de la matière qui nous limitent.

Jésus est selon la Bible, Dieu fait homme en vue de la rédemption de l'humanité; de ceux qui d'entre elle auront la foi. Il fait des déclarations et opère des actes remarquables qui dérangent. Pressé par les juifs religieux de son temps, il doit répondre. Qui est-il, sinon un menteur, un charlatan? Voici comment il se présente en comparaison d'Abraham, leur ancêtre, le père des patriarches d'Israël:
«Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour: il l'a vu, et il s'est réjoui. Les Juifs lui dirent: Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham! Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis» (Jean 8.56-58). 
Les réalités célestes sont inaccessibles à la seule logique humaine limitée par le matériel et le temps. Jésus est, était et sera; il est le JE SUIS avec le Père et l'Esprit.

Dans le livre de l'Apocalypse (grec apocalupsis = révélation), le dernier apôtre de Jésus encore vivant est très âgé et est en captivité sur l'île de Patmos pour avoir témoigné le nom de Jésus. Jésus se révèle à lui dans sa gloire. Jean doit écrire sur les choses qui doivent arriver dans l'Histoire. Voici comment Jésus se décrit:
«Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant» (Apocalypse 1:8, voir aussi 4:8, 11:17, 21:6, 22:13).
«Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin» (Ap. 22:13).
L'expression s'applique en alternance au Père Céleste et au Fils.

«Ainsi parle l'Eternel, roi d'Israël et son rédempteur, L'Eternel des armées: Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu (Esaïe 44:6).

«Ecoute-moi, Jacob!
«Et toi, Israël, que j'ai appelé! C'est moi, moi qui suis le premier, C'est aussi moi qui suis le dernier» (Esaïe 48:12).

C'est ce qu'ont compris les apôtres qui l'ont connu, quand ils disent au sujet de Dieu le Fils, «nous avons contemplé sa gloire » :
«Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue[...]Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père (extrait de Jean 1:1-14).
La Bible est «christocentrique» (centrée sur le Christ) et nous révèle à maintes reprises qu'il existait avant sa venue, comme ici:
«Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement» (Hébreux 13:8).

Qui a vu Jésus le Fils, a vu le Père:
Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père? (Jean 14:8-9).

Qui croit au Fils, croit au Père:
«Ils lui dirent donc: Où est ton Père? Jésus répondit: Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père» (Jean 8:19).

Et reconnaître et recevoir la révélation de la véritable identité du Christ constitue une condition pour recevoir le salut gratuitement:

«C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés» (Jean 8.24). 
«Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle» (1 Jean 5:20).

Ce JE SUIS c'est le Dieu qui vit dans l'éternel présent (hors du temps) dans le Fils et le Fils en Lui. Il est le JE SUIS qui veut être avec toi au présent; AUJOURD'HUI. Demande lui simplement.

dimanche 9 mars 2014

Le Fils de Dieu (Son of God)

Je vous propose aujourd'hui une critique du film Le Fils de Dieu, sorti en 2014. Rendez-vous sur Moncinemedia.blogspot.ca  Un film qui a sa place dans le genre, et qui présente un Jésus inspirant.

Le Fils de Dieu., crédits image: 20th Century Fox, 2014.

mercredi 1 août 2012

L'Évangile universel de Jésus : non "modelable"

Jean dit "le baptiste" (Jean-Baptiste)  parce qu'il baptise ceux qui acceptent de changer de vie, soit selon l'Évangile de Luc (chap. 7), constate que Jésus tarde à se révéler comme Roi messianique libérateur. Il envoie deux messagers s'enquérir de la mission et identité de Jésus. Deux témoins, c'est le nombre minimal pour un témoignage recevable. La réponse de Jésus nous rappelle que l'évangile n'est pas le message réservé à une élite et que nous devons croire en Jésus et le recevoir tel qu'il est, et non pas tel que nous voudrions le modeler selon nos besoins...

Ils ont en effet, pu s'enquérir de la mission et de l'identité de Jésus en observant et en parlant avec lui:

«Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre? (Luc 6:20)»

Or, nous savons que ces deux témoins envoyés par Jean-Baptiste ont alors pu observer Jésus et voir des signes et miracles tel qu'il est prophétisé sur lui.

«A l’heure même, Jésus guérit plusieurs personnes de maladies, d’infirmités, et d’esprits malins, et il rendit la vue à plusieurs aveugles» (v. 21).

Mais que répond Jésus aux deux envoyés de Jean?
«Et il leur répondit : Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.
Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute !» (v.22 et 23)
La mission de Jésus n'est pas seulement de libérer les gens des emprises de toutes sortes et de les sauver, mais aussi que cette bonne nouvelle (évangile) soit annoncée aussi à ceux qui n'ont pas d'argent pour payer. Cela, nous ne devons jamais l'oublier.

Et heureux ceux pour qui Jésus, différent de leurs attentes ou de leur théologie, ne sera pas une occasion de se détourner de lui et de déchoir de l'espérance de la foi (être une occasion de chute). Jésus deviendra une occasion de chute pour ceux qui refusent de l'accepter tel qu'il se révèle, avec ses bontés (il sauve gratuitement) et ses exigences (croire en lui et le suivre avec le secours de son Esprit qu'il donne à ceux qui croient et commencent ainsi à obéir à Dieu).

L'apôtre Paul dira plus tard, lors de la croissance des églises locales dans le bassin de la Méditéranée:


«Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse:
nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens,
mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs [terme désignant les non-Juifs qui n'ont pas la loi de Moïse].
Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair [la chair est la capacité humaine], ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.
Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ;
et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont,
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu.
Or, c’est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption,
afin, comme il est écrit, Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur».
(1 Corinthiens 1: 22-31)
Nul ne peut se glorifier devant Dieu et dire «voici ce que j'ai fait!».  Nous ne choisissons pas plus de naître intelligents ou forts, que de naître défavorisés par la vie. Faibles ou forts selon les critères terrestres, nous naissons tous égaux devant Dieu, qui seul peut nous accorder (créditer à notre compte), par sa grâce (=don immérité), ce qu'est le Christ; sa position devant la présence du Père éternel. Il est devenu pour NOUS, notre: 
  • salut, 
  • sagesse, 
  • justice de Dieu qui sauve, 
  • sanctification (vivre pour Dieu) 
  • et rédemption (rachetés de la loi de Dieu qui convainc avec raison que nous étions tous pécheurs et indifférents à Dieu et à sa volonté).
Bref, ma position d'un être autrefois vil (vain) qui est devenu par la foi-confiance en Christ, "acceptable devant Dieu".


lundi 15 février 2010

Quel Dieu es-tu ?

Photo : Jésus prend le dernier souper avec ses disciples,
dans une scène du film La Passion du Christ
(The Passion of The Christ, Icon Productions 2003)

L'auteur de l'Épître aux Hébreux cite des écrits prophétiques au sujet du ministère (service) de Jésus et cela, des siècles avant sa venue :
«... Je proclamerai à mes frères quel Dieu tu es
Je te louerai dans la grande assemblée» (Hé 2.12, version Semeur 2000).
D'autres versions traduisent «quel Dieu tu es» par «ton nom», ce qui revient essentiellement au même. Les noms et titres de Dieu décrivent son caractère, sa personne. Jésus l'a appelé Père, mon Père, mon Dieu, votre Dieu (s'adressant à ses disciples) etc.

Cependant, deux choses entre autres, ici :
1) l'auteur nous rappelle que Dieu le Fils n'a pas honte de considérer ceux qui croient en lui suffisamment pour commencer à lui obéir, comme étant sa famille, comme ses frères et soeurs (Hé 2.11).

Mais en plus, ...
2) Les enfants de Dieu savent-ils bien quel Dieu il est; ou comment est Dieu?
La question mérite d'être posée. Même dans une même Église chrétienne, chacun a un peu sa façon de voir Dieu, de le décrire.

Mais Dieu ne doit pas pour autant être créé ou recréé à notre image, comme on le faisait pour les dieux des anciennes mythologies!

Nous voyons déjà, dans l'Ancien Testament, dans le récit des épreuves de Job, que tous n'ont pas une juste compréhension de Dieu tel qu'il est. Des quatre amis consolateurs de Job, trois ont été repris sévèrement pour ne pas avoir décrit Dieu tel qu'il est (Job 42.8).

Encore aujourd'hui, beaucoup de gens répandent des faussetés sur Dieu, parce qu'ils ne le connaissent pas.

Mais Jésus pouvait dire : « Je proclamerai à mes frères quel Dieu tu es».

Qui ne voudrait connaître Dieu avec une telle profondeur? Or, c'est en s'approchant d'une personne et en écoutant ce qu'elle dit, apprenant ce qu'elle pense et ressent, que nous progressons à la connaître, au point de pouvoir décrire à une autre, quelle personne elle est.

Approchons-nous donc de Dieu par le nom de Jésus et par la porte qu'il a ouverte pour nous, comme Grand-Prêtre (souverain sacrificateur ou prêtre-roi) qui s'est offert lui-même pour ceux qui croiront avec confiance pour obéir.


« Approchons–nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (Hé 4.15-16).
Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, lui tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Ainsi, nous découvrirons, un peu plus chaque jour, quel Dieu il est.

Le prince du monde a-t-il prise en vous ?

Photo : scène du film La Passion du Christ (The Passion of The Christ, Icon Productions 2003). Jésus est tenté de renoncer à la croix dans le jardin de Gethsémané

J'ai été frappé par cette parole de Jésus dans une récente lecture, parole prononcée peu avant qu'il soit dénoncé et arrêté pour être mis à mort:
«...Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi» (Jn 14.30).
Cette déclaration de Jésus nous enseigne ceci : ... lorsque nous avons des volets de nos vies non soumis à Christ, le prince du monde vient et « il a quelque chose en nous ».

Face à l'adversité, notre modèle est demeuré fidèle et constant. Pourquoi? Parce que l'ennemi de Dieu n'avait aucune prise en lui. Jésus n'avait pas deux personnalités; la publique versus la privée. Tel était le Jésus public, tel était aussi le privé, avec ses proches et même dans le secret.

Au moment favorable, comme par exemple dans la fatigue, le découragement, la déception et d'autres conditions semblables « le prince du monde » (ou un de ses mandataires), peut venir activer ou amorcer ce quelque chose auquel nous refusons de renoncer et que Dieu désapprouve.

Le prince du monde trouve une prise, un point d'activation en nous, pour nous affaiblir et même nous faire tomber.Serait-ce une rancune, une mauvaise habitude qui semble nous lier, ou des paroles et pensées défaitistes (foi inversée = croire dans la mauvaise issue d'une chose), une racine d'amertume envers quelqu'un qui nous a blessé, un caractère indépendant ou orgueilleux... ?

Prions Dieu chaque jour, au nom de Jésus, de nous donner sa grâce surabondante, pour que nos portes spirituelles soient bien fermées au prince du monde.Un jour à la fois, je pourrai dire, le prince du monde n'a rien en moi. Ce ne serait pas de la présomption, mais une juste opinion de la grâce (aide, secours, miséricorde de Christ) agissant en nous.